Le 17 octobre a eu lieu une nouvelle édition du projet de prévention contre l’alcoolisme « Hackedicht – mieux vaut s’en passer » destiné aux classes de 4e. Chaque année, dans le cadre d’un projet, les élèves de 4e sont informés des effets généraux de l’alcool sur notre organisme.
Le Dr Birgit Wollenberg, directrice du service de santé publique de l’arrondissement de Marburg-Biedenkopf, a fourni aux élèves, lors de la première partie du projet, de nombreuses informations sur les thèmes abordés : les effets de l’alcool sur l’organisme, la gestion de la consommation d’alcool, l’alcoolisme et ses conséquences.
La deuxième partie a été plus pratique : à l’aide de lunettes simulant les effets de l’ivresse, les élèves ont pu constater que même des tâches simples, comme trier de petits objets ou jouer au ballon, peuvent devenir très difficiles sous l’influence de l’alcool. Des photos ont également été prises à cette occasion. Ils ont par ailleurs échangé leurs points de vue sur le thème « pression du groupe et alcool ».
De manière générale, ce projet de deux heures a pour objectif de sensibiliser les élèves à ce sujet et, entre autres, de leur faire prendre conscience des conséquences d’une consommation d’alcool trop précoce.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/12/Titwl-scaled.jpg7191500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-12-22 12:26:332022-12-22 12:26:33Projet de prévention contre l’alcoolisme destiné aux élèves de 4e : « Hackedicht – tu te sens mieux sans »
Les 10 et 11 novembre, les six internats « plus-MINT » se sont réunis à la Steinmühle à l’invitation de l’association « zur plus-MINT Talentförderung e.V. ». Outre les points à l’ordre du jour et le travail associatif, la réunion a laissé une large place aux rencontres, aux échanges et aux réflexions thématiques.
Les participant·e·s des six sites « plus-MINT » ont passé deux journées variées à découvrir les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (MINT) dans cette ville universitaire.
Des apports techniques et des échanges entre pairs lors de la « Science-Fair »
Le professeur Albrecht Beutelspacher, fondateur et directeur du Mathematikum de Giessen, a donné une conférence inspirante sur les disciplines MINT.
Juste après, les élèves de tous les internats « plus-MINT » ont eu l’occasion de présenter leurs propres projets lors de brèves exposés. Les élèves « plus-MINT » de la Steinmühle ont présenté leurs projets de recherche aux côtés des élèves externes lors d’un « salon des sciences ». Les expériences étaient installées sur des tables et présentées sur des panneaux d’affichage. Les élèves se tenaient à côté de leur expérience pour répondre aux questions. Ce type de présentation a donné lieu à de nombreuses discussions animées et a été jugé très enrichissant par toutes les personnes présentes.
« Nous avons reçu de nombreux conseils intéressants pour notre projet », raconte Toshiro (14 ans).
« J’ai trouvé ça génial, car j’ai pu présenter mes expériences à plein de monde. La conférence sur les maths était également géniale, ça m’a montré le bon côté des maths. Mais le mieux, c’est que mon père est venu me chercher tard, ce qui m’a permis de passer la soirée avec les autres au salon de thé », s’enthousiasme Akaash (10 ans).
« Ce sont précisément ces rencontres et ces échanges d’égal à égal qui font tout le charme de ce genre d’événements. On y discute dans une ambiance détendue et on échange avec des personnes partageant les mêmes idées. C’est exactement ce que nous espérions de ce colloque à la Steinmühle », s’enthousiasme Sven Meier, chef de projet de plus-MINT. « Nous souhaitons créer un réseau solide regroupant des élèves, des enseignants et des chercheurs, et offrir aux jeunes une plateforme où ils sont pris au sérieux et peuvent s’inspirer mutuellement. »
Les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques à la Steinmühle
À l’été 2021, la Steinmühle est devenue l’un des six internats « plus-MINT » d’Allemagne. Le programme « plus-MINT » a démarré à la rentrée 2022/2023 avec quatre élèves. Clara, Marlene, Luis et Fabian ont postulé en ligne à l’automne 2021 via le site web « plus-MINT » et ont été retenus à l’issue du processus de sélection. Ils font désormais partie intégrante de la communauté de l’internat. « Ces quatre élèves enrichissent considérablement notre communauté au sein de l’internat, c’est un vrai plaisir de les avoir parmi nous ! », se réjouit Anke Muszynski, directrice de l’internat.
À la Steinmühle, les disciplines MINT font depuis longtemps partie intégrante du programme et les élèves remportent chaque année de grands succès lors de concours régionaux tels que « Jugend forscht ». « Nous travaillons ici depuis des années à rendre les disciplines MINT attrayantes pour les élèves. Nous avons développé le concept du « laboratoire ouvert aux élèves », où les élèves externes et internes peuvent mener des recherches en fonction de leurs centres d’intérêt respectifs, et où des projets naissent tout naturellement de ces centres d’intérêt », explique fièrement Jutta Töhl-Borsdorf, coordinatrice des disciplines MINT à la Steinmühle.
L’articulation du programme « plus-MINT » avec les nombreuses autres activités MINT proposées par la Steinmühle constitue un défi passionnant. La réunion organisée à la Steinmühle et la participation commune aux camps « plus-MINT » ouvrent la voie à l’avenir. Ainsi, cinq élèves externes et les quatre élèves du programme « plus-MINT » se sont récemment rendus au camp d’astronomie à Heidelberg, une expérience formidable pour tous les participants.
« La coopération avec plus-MINT est un véritable atout et apporte de nouvelles perspectives et possibilités formidables à tous les élèves de la Steinmühle ! », ajoute Björn Gemmer, directeur de la Steinmühle.
Création d’un conseil des élèves et renforcement de la coopération
Lors de l’assemblée générale annuelle de l’association plus-MINT, un conseil consultatif composé d’élèves a été élu pour la première fois, en plus du comité directeur. « À l’avenir, les élèves disposeront d’un droit de participation et d’implication encore plus important, ce qui revêt une grande importance pour nous dans le cadre du programme plus-MINT », explique Sven Meier, chef de projet du programme plus-MINT.
Une série de podcasts est prévue pour le semestre à venir ; elle sera coordonnée depuis l’internat plus-MINT de Louisenlund. « Tous les internats peuvent apporter leur contribution au podcast. À la Steinmühle, nous réfléchissons déjà à ce que nous aimerions présenter aux personnes intéressées par les MINT au niveau suprarégional », explique Fabian (15 ans). Lui et sa camarade Marlene (14 ans) ont été élus par la Steinmühle au sein du comité consultatif plus-MINT.
Fabian ajoute : « Le réseau plus-MINT nous offre de nombreuses possibilités de développer notre passion dans le domaine des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques. J’ai déjà élaboré une idée concrète de projet avec une élève du réseau plus-MINT de Louisenlund. J’aurais eu beaucoup de mal à mener cela à bien tout seul. »
Camp Plus-MINT début 2023 à la Steinmühle
La prochaine occasion de participer à des activités collectives ne tardera pas : « En janvier, nous aurons une première ici, à la Steinmühle. Pour la première fois, nous accueillerons un camp « plus-MINT », explique Jutta Töhl-Borsdorf, coordinatrice MINT. « Les mathématiques seront au cœur de cet événement. Nous sommes encore en train de peaufiner le programme précis, mais il y aura en tout cas un programme passionnant et varié. »
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/11/20221111_155753-scaled-1-scaled.jpg11251500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-11-25 23:11:472022-11-25 23:11:47Journée « Plus-MINT » à la Steinmühle
Les garçons et les filles des classes de 5e et 6e sont impatients : ça va bientôt commencer. Mais avant tout, il faut se préparer : « Enlevez vos bijoux, vos montres et vos boucles d’oreilles », lance Yves Pasquay, l’entraîneur. Dans ce nouveau cours de judo, il souhaite avant tout s’entraîner aux chutes avec les élèves. C’est la deuxième séance d’entraînement.
Faire du judo comme les grands : c’est avec cette idée en tête que les garçons et les filles se sont présentés. Ce que l’on appelle la « phase d’initiation » est proposée chaque semaine depuis le 1er novembre et jusqu’à Noël, y compris pour les classes de CE2 et CM1. « Le menton sur la poitrine et rouler vers l’arrière », voilà ce qu’Yves souhaite voir. Les exercices se déroulent à merveille. Tout le monde s’amuse.
« Nouveau gymnase – nouvelle discipline sportive. » Dirk Konnertz, directeur de l’école Steinmühle, se réjouit de cette nouvelle offre proposée à la Steinmühle, qu’il a mise en place en collaboration avec Markus Zaumbrecher, entraîneur du centre de formation de judo de la Blista. Cela n’est possible que grâce à la coopération : « Nous avons construit ce nouveau gymnase pour nous et nos partenaires, et proposer des cours de judo à nos élèves est un projet qui nous tient particulièrement à cœur. »
Yves Pasquay est entraîneur des enfants et des jeunes au sein de la section judo du club Sportfreunde Blau-Gelb Marburg. C’est également là que se trouve le centre régional de haut niveau « Judo pour les malvoyants et les aveugles », où Yves est également entraîneur. « Le fait de pouvoir bénéficier de ses compétences est un formidable atout pour nous », déclare M. Konnertz. « Les Sportfreunde Blau-Gelb s’entraînent à la Steinmühle avec l’équipe Unified et plusieurs équipes féminines. C’est une situation gagnant-gagnant. »
Un sport pour les garçons et les filles
Cet art martial japonais a conquis les enfants. Les garçons et les filles sont représentés en nombre à peu près égal. Ils apprennent une roulade de judo, ils apprennent à tomber. Une attention particulière est accordée au « croche-pied professionnel ». La prise de maintien est également travaillée. Le fait d’immobiliser son partenaire d’entraînement au sol simule la victoire sur « l’agresseur » : l’objectif est atteint.
Les jeunes pratiquants et pratiquantes d’arts martiaux ont très vite compris comment s’entraîner au mieux. Yves est chargé des détails et de la touche finale : il donne des consignes, apporte son aide et dévoile quelques astuces. En un clin d’œil, le cours est déjà terminé. La deuxième journée d’entraînement de judo est terminée. Rendez-vous la semaine prochaine ! Pendant ce temps, les classes de 3e et 4e se préparent déjà dans les vestiaires. Eux aussi attendent avec impatience leur deuxième séance d’entraînement.
Envie de faire du judo ? Venez simplement nous rendre visite!
Jusqu’à Noël, les élèves des classes de 5e et 6e de Steinmühlen peuvent encore se rendre à la nouvelle salle de sport les mardis entre 13 h 30 et 14 h 45 pour participer à un cours d’initiation au judo. La séance d’initiation pour les classes de 3e et 4e a lieu de 14 h 45 à 15 h 45. Ceux à qui ce sport plaît pourront continuer à y participer ; une tenue de sport adaptée sera nécessaire par la suite.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/11/MG_2815_b-scaled.jpg7521500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-11-22 11:55:132022-11-22 11:55:13Les classes de 3e/4e et de 5e/6e peuvent « s’initier » au judo
« Et que voulez-vous faire plus tard ? » – Cette question, que l’on posait déjà aux jeunes il y a plusieurs décennies, n’a rien perdu de sa pertinence. Au contraire, les réponses ne sont pas plus claires aujourd’hui : davantage de filières universitaires, davantage de possibilités de formation, mais pas nécessairement plus de clarté chez les jeunes. Pour remédier à cela, la Steinmühle organise chaque année en novembre une journée d’information sur les métiers. Les organisateurs sont Mme Claudia Röder, enseignante à la Steinmühle et responsable de l’orientation professionnelle, ainsi que M. Hans-Heinrich Bähr, du service d’orientation professionnelle du Rotary Club de Marburg-Schloss.
Une fois encore, de nombreux professionnels issus de secteurs d’activité très variés avaient accepté de répondre aux questions des élèves de 11e sur leur parcours et leur métier. Au cours de trois sessions de discussion de 20 minutes chacune, les jeunes ont pu interroger les experts de leur choix sur tout ce qui leur tenait à cœur : comment décrocher une place en licence de psychologie ? À quoi faut-il s’attendre lorsqu’on souhaite se lancer dans le secteur des technologies de l’information ? Comment devient-on politicien ou politicienne de carrière ? » Ce sont précisément ces questions qui ont finalement été posées le plus souvent et qui reflètent ainsi les métiers les plus demandés lors de cette soirée. C’est toutefois le représentant de la Bundeswehr qui a suscité le plus grand intérêt. Aucun des secteurs professionnels n’est resté sans questions.
Des responsables politiques ont également répondu aux questions
« Nous sommes ravis de pouvoir à nouveau organiser cette soirée d’information », a déclaré le Dr Claudia Röder au vu des discussions animées qui ont eu lieu. « Je me réjouis tout particulièrement que nous ayons réussi à accueillir parmi nous des représentant·e·s du monde politique. » Dans ce cadre, le député régional Dirk Bamberger (CDU) ainsi que la maire de Marbourg, Nadine Bernshausen (Alliance 90/Les Verts), s’étaient rendus disponibles pour participer aux discussions. Nadine Bernshausen représentait également la profession de juge.
« J’ai trouvé cela très intéressant », a déclaré Benjamin Schul à l’issue de l’événement. Il avait eu un entretien approfondi avec le représentant d’un cabinet de conseil et pourrait désormais envisager de se lancer à son compte après des études de gestion d’entreprise. Melissa Mägerlein a été impressionnée par les informations fournies par la Bundeswehr : « On y a découvert les filières d’études possibles au sein de la Bundeswehr et, surtout, on a reçu des propositions concrètes pour participer à un stage ou à un camp. Cela m’a été très utile. » Emilia Ouaissa s’était renseignée sur les détails d’une activité politique et sur le métier de psychologue. « Cela m’a beaucoup intéressée, car j’ai pu obtenir des informations vraiment neutres et équilibrées. » Chiara Rector s’était concentrée sur la Bundeswehr et la médecine ; elle a trouvé les informations fournies à ce sujet pertinentes et les explications sur le parcours professionnel et la durée des études exhaustives. Tom Beyer a expliqué qu’il avait profité de cette soirée pour faire un tri par élimination : « Cela m’a permis d’avoir déjà une idée de ce qui ne me correspondait pas vraiment. »
Certains jeunes auraient souhaité disposer d’un peu plus de temps lors de la soirée d’information sur les métiers, soit pour pouvoir approfondir davantage la discussion avec l’interlocuteur ou l’interlocutrice de leur choix, soit pour en savoir plus sur un autre secteur d’activité. Lauritz Kleine, élève de première : « Organiser cinq sessions de discussion au lieu de trois — ce serait peut-être une suggestion. »
Lors de la soirée d’information sur les métiers, ouverte par le proviseur Björn Gemmer, les métiers et secteurs suivants étaient représentés : avocat(e), juge, diplômé(e) en gestion d’entreprise ou directeur(trice) d’entreprise, médecin, psychologue, psychothérapeute, psychothérapeute pour enfants et adolescents, dentiste, conseiller fiscal/expert-comptable, physicien, consultant en gestion d’entreprise/études de gestion d’entreprise, technologies de l’information, secteur des caisses d’épargne et de la finance, homme ou femme politique de carrière, député(e), fondé de pouvoir, études de médecine sans numerus clausus, Armée fédérale allemande, pharmacien(ne), année de service civique, journalisme.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/11/Titel-scaled.jpg6791500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-11-18 13:06:382022-11-18 13:06:38Un guide pour l’orientation professionnelle : journée d’information à la Steinmühle
C’est la 11e fois cette année qu’un examen de Cambridge s’est déroulé à la Steinmühle. L’occasion de faire le point. Nicole Hohm, enseignante spécialisée, raconte :
En 2010, j’ai reçu une invitation au « Cambridge-Day » – une invitation à une formation comme les autres, ai-je d’abord pensé. Comme les thèmes des ateliers et des conférences semblaient intéressants, je me suis inscrite sans hésiter, sans savoir exactement de quoi il s’agissait – même si l’événement avait lieu un samedi à Francfort et qu’il fallait payer une petite participation pour les conférences et la restauration. Les intervenant·e·s étaient tous excellents et j’ai été agréablement surpris par la qualité de l’organisation et de l’encadrement, ce qui n’est pas toujours le cas lors des formations organisées par le ministère de l’Éducation.
Au fil de la manifestation, j’ai compris de quoi il s’agissait : l’objectif était d’introduire les examens de Cambridge dans les écoles. On pourrait se demander pourquoi il faudrait viser un certificat externe, pour lequel il faut en plus payer, alors qu’il y a déjà des cours d’anglais à l’école ? Les examens de Cambridge se déroulent tels quels dans tous les pays du monde, que ce soit au Japon, à Singapour, au Ghana, en Égypte ou encore en Allemagne, ce qui les rend comparables. On obtient ainsi une attestation de niveau linguistique qui peut être évaluée partout dans le monde.
De retour à la Steinmühle, je me suis rendu dès le lundi à la direction de l’établissement, j’ai présenté le projet et j’ai demandé s’il ne serait pas possible de le tester dans le domaine des sciences économiques. La direction a donné son feu vert : pourquoi pas ?
En 2011, j’ai donc préparé le premier cours de Cambridge avec 11 élèves à l’examen du FCE (First Certificate of English), aujourd’hui généralement appelé simplement « First B2 » (le niveau B2 correspondant au niveau intermédiaire supérieur). Nous étions tous nerveux : les élèves, bien sûr, car des examinateurs extérieurs venaient les évaluer ; et moi aussi, car j’espérais les avoir bien préparés. Dix d’entre eux ont réussi l’examen, un l’a raté à un point près…
L’année suivante, 16 élèves y ont déjà participé et deux d’entre eux ont même obtenu de si bons résultats qu’ils ont été certifiés au niveau supérieur, le C1. Cette fois-ci, personne n’a échoué. En 2014, en raison du nombre élevé d’élèves (28), deux cours ont été organisés : l’un a été animé par Jeannine Walter et l’autre, comme toujours, par moi-même ; en 2015, 21 élèves y ont participé, et en 2016, 17 élèves se sont présentés au départ.
Nous travaillions avec des gants en caoutchouc, des masques et du désinfectant
En 2017, nous avons fait une pause d’un an, car nous sommes passés de l’examen FCE à l’examen d’anglais des affaires ; nous avions désormais un programme sur deux ans : dans le cadre du nouveau cours d’anglais des affaires de la WU mis en place en classe de 10e, j’ai déjà préparé quelque peu les élèves aux aspects liés au monde des affaires. En classe de 11e, les élèves ont ensuite été préparés à l’examen BEC (Business English Certificate). En 2018, 18 élèves ont passé l’examen : deux n’ont malheureusement pas réussi, mais deux autres ont atteint le niveau supérieur. Malgré la pandémie de coronavirus, nous avons tous courageusement poursuivi nos efforts – avec des masques, des gants en caoutchouc et beaucoup de désinfectant : en 2019, 28 élèves y ont participé, et 14 en 2020. En 2021, 34 élèves se sont inscrits, ce qui était désormais clairement trop pour un seul cours. Matthäus Otte s’est immédiatement proposé pour prendre en charge un cours. En 2021, quatre personnes, ce qui est remarquable, ont atteint le niveau C1.
Mais c’est la promotion de cette année qui a remporté la palme : sur 29 élèves, 7 ont obtenu des résultats si bons qu’ils se sont vu décerner le niveau C1. Un grand bravo aux élèves qui, malgré de longues périodes d’enseignement en ligne en 3e et en 2nde, ont obtenu des résultats exceptionnels. Félicitations !
Les candidats à Cambridge cette année étaient : Alina Adamski, Paula Auschill, Max Badouin, Svea Bredendiek, Felix Busch, Anton Graf, Lena Herzog, Ellen Hilt, Emilia Hoffmans, Lennart Holly, Neele Jansen, Lotte Jungfer, Tino Kraft, Sarah Kremer-Golder, David Krüger, Nina Marko, Chiara Massa-Enders, Emilia Quaissa, Ana Catalina Pohl, Finn-Jonas Posingies, Tamira Preck, Luisa Reinhardt, Fabian Seidel, Adama Sow, Anna Steinfeldt, Ariane Stry, Bijan Teymoortash, Anna Tille, Joshua Wieder.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/11/Cambridge_Foto_2022.jpg428640konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-11-10 10:52:532022-11-10 10:52:53Une histoire impressionnante : cette année a eu lieu la onzième session d’examens de Cambridge à la Steinmühle
Au cours de l’année scolaire écoulée, plusieurs élèves ont passé leurs examens pour obtenir le « permis d’entreprendre ». Ils viennent de recevoir leurs certificats et ont posé pour le photographe aux côtés du proviseur Bernd Holly (à gauche) et du professeur Erno Menzel (à droite). Les élèves suivants ont obtenu leur certificat :
Johanna Arndt, Fiona Claar, Aliena Entebach, Finja Grün, Lauritz Kleine, Jannis Mitze, Acelya Olcuk, Anton Schneider, Daniel Schöne, Lenn Stumm, Emilia Wagner. Sur 33 examens (modules A/B/C), 29 ont été réussis.
Les modules se composent comme suit : Module A : Module de base en économie, Module B : Principes fondamentaux des relations économiques, Module C : Connaissances de base en entrepreneuriat – Le business plan.
Ces certificats font partie de la série « Entrepreneur’s Skills Certificate » et sont délivrés par Eurochambres, l’organisation faîtière des chambres de commerce et d’industrie européennes.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/11/Unternehmerfuehrerschein_2022-scaled.jpg10001500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-11-02 11:21:102022-11-02 11:21:10En savoir plus sur l’économie grâce au « permis d’entreprendre »
Marcel Häfele, star YouTube spécialisée dans les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STEM), se rend à la Steinmühle et réalise une expérience impressionnante avec une vingtaine d’élèves.
En ce mardi matin ensoleillé, Clara (16 ans), Fabian (15 ans) et Luis (15 ans) attendent à la gare centrale de Marbourg en compagnie de Björn Gemmer, le directeur du collège Steinmühle. Pour les élèves du programme « plus-MINT » de l’école Steinmühle, cette journée est tout sauf « normale », car ils vont faire la connaissance de Marcel en personne d’un instant à l’autre.
Marcel Häfele a 28 ans et est une véritable star parmi les passionnés des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (MINT) en Allemagne. Sa chaîne YouTube « Techtastisch » compte 478 000 abonnés, sur laquelle il met en scène de manière spectaculaire des expériences de chimie et de physique. Il y a un an, Marcel était invité pour la première fois à la Steinmühle ; depuis, une collaboration s’est mise en place entre Techtastisch et l’association plus-MINT. Marcel soutient avec passion le programme « plus-MINT ». Il en est convaincu : « Le programme “plus-MINT” aurait été pour moi, en tant qu’élève, l’opportunité idéale ! ».
plusMINT : promotion des talents à l’échelle nationale dans certains internats
À l’été 2021, la Steinmühle est devenue l’un des six internats « plus-MINT » d’Allemagne. Le programme « plus-MINT » a démarré à la rentrée 2022/2023 avec quatre élèves. Clara, Marlene, Luis et Fabian ont postulé en ligne à l’automne 2021 via la plateforme « plus-MINT ». Les journées de sélection ont eu lieu pendant les vacances de Pâques 2022. « C’était incroyable ! », s’enthousiasme Clara (16 ans) : « Le soir, nous nous sommes retrouvés à 50 pour nous creuser la tête sur des problèmes de maths ; tout le monde adorait les maths. » Au départ, Clara ne pouvait absolument pas s’imaginer aller en internat : « Je n’étais pas du tout sûre que cela me convienne, mais les journées de sélection m’ont totalement convaincue. Ceux qui s’intéressent aux sciences, aux technologies, à l’ingénierie et aux mathématiques devraient absolument postuler ! ». Fabian (15 ans) abonde avec enthousiasme dans ce sens : « Les journées de sélection étaient vraiment géniales ! Je suis toujours en contact avec certains participant·e·s ».
Tout le monde est d’accord : « C’est la meilleure décision ! »
Les premières semaines à l’internat ont été une période d’adaptation pour les quatre élèves, et pour certains d’entre eux, un véritable défi. « Au bout de trois jours, ma famille me manquait tellement que j’avais envie de tout laisser tomber », raconte Luis (15 ans). « Je me suis alors fixé un délai de deux mois et aujourd’hui, après un peu plus de cinq semaines, je peux dire que rejoindre la Steinmühle en tant qu’élève du programme plus-MINT a été la meilleure décision de ma vie. »
Marlene (14 ans) est elle-même surprise : « Je m’attendais à avoir le mal du pays, mais d’une certaine manière, la vie en internat me convient vraiment bien. J’aime être avec des jeunes de mon âge et, les week-ends de retour à la maison, je rentre chez moi retrouver ma famille ». Luis considère lui aussi que le temps passé au sein de la communauté de l’internat est un véritable enrichissement : « À la maison, je n’étais pas très sociable et je voyais plutôt mes amis en ligne. Ici, à la Steinmühle, on participe tout naturellement à la vie de l’internat et on fait partie du groupe. Ça me fait du bien ! ».
Luis est un fervent abonné de Techtastisch depuis déjà six ans. Il n’aurait jamais cru possible de rencontrer Marcel en personne. Et voilà que Marcel se tient devant eux. Il est sympathique, ouvert et, d’une certaine manière, il fait tout de suite partie des leurs.
Le message de Marcel : « Suivez votre voie, vivez votre rêve ! »
À son arrivée au laboratoire de chimie de la Steinmühle, Marcel est accueilli comme il se doit par une vingtaine d’élèves de la Steinmühle issus des cours de recherche, ainsi que par le professeur de sciences, M. Patrick Szabo, et la coordinatrice des sciences, Mme Jutta Töhl-Borsdorf. Très vite, tout le monde enfile blouse de laboratoire et lunettes de protection, et « Techtastisch » peut commencer. Marcel s’investit dans son activité avec enthousiasme, humour et une pointe d’ironie ; il a un bon contact avec les élèves. Il vit son rêve et parvient même désormais à gagner sa vie grâce à sa passion pour les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (MINT).
« Je n’aurais jamais imaginé, moi-même, que je me tiendrais un jour ici. On m’a diagnostiqué un TDA à l’âge de huit ans et l’école m’a parfois posé de grandes difficultés. Adolescent, j’ai dû faire face au harcèlement. » Aujourd’hui, en tant que jeune adulte, il ne reste plus aucune trace de cet élève autrefois introverti. Il est passionné par les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (MINT) et souhaite transmettre cette passion aux autres. Il aborde ses interlocuteurs d’égal à égal, ce qui est très apprécié.
Tout est filmé spécialement pour la communauté Techtastisch et publié sur TikTok et Instagram. Fabian, élève du programme Plus-MINT, est recruté comme assistant et mélange des substances chimiques sous la supervision de Marcel (et avec beaucoup de prudence). Peu après, une flamme éclaira le laboratoire et toutes les personnes présentes furent visiblement impressionnées.
En quoi consistait cette expérience ?
Cette expérience est connue aux États-Unis sous le nom de « Negativ X ». En allemand, on l’appelle « Feuer mit Wasser ».
Mise en œuvre : On pèse le nitrate d’ammonium et le chlorure d’ammonium, puis on les mélange dans un bécher. Le mélange est ensuite déposé sur un support réfractaire, puis une quantité pesée de zinc y est incorporée avec précaution et le mélange est amoncelé en forme de cône. On y ajoute quelques gouttes d’eau à l’aide d’une pipette.
Le mélange s’enflamme pour ainsi dire au contact de l’eau.
Les explications relatives à l’expérience sont enregistrées en direct par Marlene et Luis, puis filmées pour YouTube. Le lendemain, Luis est toujours complètement sous le charme : « Marcel et Techtastisch m’ont beaucoup influencé au fil des ans, c’est mon idole. C’est grâce à lui que j’ai découvert plus-MINT et que j’ai finalement postulé à la suite de son appel à candidatures. Le rencontrer en personne ici, à la Steinmühle, ET non seulement le regarder à l’œuvre, mais aussi travailler réellement avec lui, c’était tout simplement formidable ! »
Techtastisch laisse son empreinte à la Steinmühle et promet de revenir bientôt.
Il adresse un message clair à tous ceux qui s’intéressent aux sciences, aux technologies, à l’ingénierie et aux mathématiques : « Postulez pour la prochaine édition du programme plus-MINT ! » Clara, Marlene, Fabian et Luis ne peuvent qu’approuver.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/10/Techtastisch_2-scaled-1-scaled.jpg9401500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-10-25 00:17:142022-10-25 00:17:14Les élèves du programme « plus-MINT » mènent des expériences avec leur idole : Marcel Häfele (alias Techtastisch), star YouTube spécialisée dans les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (MINT), était l’invité de la Steinmühle
Le 1er septembre, Wilhelm « Willi » Stehling a présenté son nouveau livre intitulé « Les gardiens de la tour de Marbourg » dans son ancien lieu de travail. L’ancien professeur de musique, d’éducation physique et de géographie de l’école Steinmühle a transporté la centaine d’invités dans le passé au cours de sa lecture richement illustrée, soulignant que les gardiens de la tour surveillaient déjà la ville depuis le Moyen Âge depuis les hauteurs de la tour du château, veillant ainsi à sa sécurité. Jour et nuit, ils donnaient l’alerte en cas d’incendie, d’ennemis ou d’autres dangers, et annonçaient par des signaux tous les voyageurs qui s’approchaient de la ville. Parallèlement, les gardiens de la tour, en tant que musiciens princiers du château et de la ville, ont été considérés pendant des siècles comme les principaux représentants de la musique instrumentale. Ces musiciens polyvalents jouaient lors des mariages, des bals, des cérémonies religieuses et municipales, ainsi que lors d’événements de la cour.
Willi Stehling ne s’est pas contenté de présenter l’univers professionnel complexe des gardiens et des musiciens. Les anecdotes tirées de la vie professionnelle et privée de l’un ou l’autre de ces personnages hauts en couleur, en particulier, étaient particulièrement divertissantes et montraient clairement que Stehling a non seulement réussi, avec son ouvrage, à apporter une contribution importante à l’histoire culturelle de Marbourg, mais aussi à offrir une lecture captivante, riche en aperçus inédits sur la vie musicale et sociale de la ville.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/10/Stehling-scaled.jpg11251500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-10-21 11:02:182022-10-21 11:02:18Les gardiens de la tour : une lecture divertissante et une contribution à l’histoire culturelle
Depuis maintenant un an, l’équipe pédagogique de la Steinmühle organise des week-ends spéciaux consacrés aux thèmes de la santé physique et mentale, de l’éducation aux médias et du développement durable. Après une période de préparation, les éducateurs et éducatrices se réunissent en groupes de travail afin de mettre au point une offre spécifique et ancrée dans la vie quotidienne, destinée à apporter aux élèves des bienfaits durables dans leur vie de tous les jours.
C’est ainsi que, comme le titre l’indique, le week-end thématique consacré au développement durable a débuté samedi dernier. L’ensemble des élèves de l’internat s’est réuni dans la salle à manger pour le coup d’envoi. Le vaste concept de développement durable a été expliqué à l’aide de deux films, puis approfondi lors d’une séance de questions-réponses. À la fin de cette introduction, les élèves ont pu réaliser un auto-test à l’aide de leurs téléphones portables. Celui-ci avait pour but de leur permettre de visualiser leur propre empreinte écologique en termes de consommation de planètes. « Si tous les habitants de la Terre avaient votre empreinte écologique, il nous faudrait 3,6 planètes pour la couvrir », pouvait-on lire sur la page des résultats du test. La salle était remplie de chuchotements, car les élèves étaient étonnés de leurs propres bilans environnementaux : trop d’entre eux avaient obtenu un résultat correspondant à plusieurs mondes. Après quelques discussions passionnantes, les élèves ont pu se consacrer aux ateliers de leur choix, au cours desquels ils ont pu continuer à discuter et à analyser les résultats de leur auto-évaluation. Le désir de réduire sa propre empreinte écologique était déjà palpable dès le début du week-end. Tous les ateliers proposés avaient pour but de permettre aux élèves d’intégrer des conseils et astuces utiles dans leur quotidien.
L’une des premières activités proposées portait sur le thème de l’approvisionnement énergétique durable. L’école et l’internat s’étaient déjà activement investis dans ce domaine ces dernières années. Grâce à l’association « Sonneninitiative e.V. », le toit du Forum a été équipé d’une installation photovoltaïque, qui a donné lieu à une visite guidée ce week-end. Un collaborateur de l’association a accompagné nos élèves sur le toit pour leur expliquer le fonctionnement de l’installation et répondre à leurs questions.
Peu de temps après, l’activité s’est poursuivie dans la salle à manger sur le thème de la consommation durable. À cette occasion, tous les élèves ont été invités à participer à un marché aux puces ou à un marché d’échange. Chaque élève pouvait y vendre ou échanger de vieux objets ou des vêtements. Des stands typiques de marché aux puces ont été aménagés et, bien sûr, quelques gourmandises étaient également au rendez-vous. Ce samedi-là, d’autres ateliers ont également eu lieu, consacrés à la pollution environnementale, avec notamment une opération de nettoyage (« CleanUp »), ou à la revalorisation créative (« upcycling ») d’objets du quotidien.
Dimanche, le programme s’est poursuivi sur le thème de l’alimentation durable. Un groupe d’élèves et d’enseignants s’est rendu dans un magasin de la ferme situé à proximité afin de s’approvisionner en fruits et légumes de saison et régionaux. Plus tard, ces délicieux produits ont servi à préparer ensemble des gâteaux et des plats.
Par ailleurs, le programme du dimanche proposait de construire un compost, de planter des plates-bandes ou de discuter en groupe de la durabilité.
L’objectif de ce week-end était de sensibiliser les jeunes à un mode de vie plus durable et, à la fin, les élèves étaient fermement décidés à mettre en pratique ce qu’ils avaient appris. Plusieurs discussions ont encore eu lieu par la suite sur la manière dont ils pourraient réduire leur propre empreinte écologique de manière responsable. Ainsi, même après le week-end, des vêtements ont été échangés, le compost a été utilisé pour les déchets organiques et les élèves se sont occupés du parterre nouvellement planté.
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/10/1a965d1d-eede-4987-8721-66018664987b.jpg7681024Angelahttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngAngela2022-10-18 18:15:342022-10-18 18:15:34Un week-end d’internat tout à fait particulier : un week-end thématique consacré au développement durable
En obtenant leurs certificats DELE, Joshua Wieder (12d), Paula Auschill (12d) et Ana Catalina Pohl (12b) ont attesté de leurs très bonnes connaissances en espagnol ; les diplômes officiels au format papier sont parvenus à la Steinmühle avec un certain retard. Les diplômes DELE sont des certificats officiels attestant des compétences en espagnol, délivrés par l’Instituto Cervantes au nom du ministère espagnol de l’Éducation et des Sciences. Ils sont reconnus à l’échelle internationale et valables aussi bien dans le milieu universitaire que dans le monde professionnel. L’examen évalue les quatre compétences linguistiques, à savoir la lecture, l’écriture, la compréhension orale et l’expression orale, ainsi que la maîtrise des structures linguistiques.
L’examen DELE A2/B1 destiné aux établissements scolaires offre aux élèves la possibilité de valider soit le niveau A2, soit le niveau B1. Cet examen s’adresse aux élèves âgés de moins de 17 ans. Ana-Catalina Pohl (2e à partir de la droite) a passé l’examen DELE en mai 2021, pendant le confinement, et a atteint le niveau B1. Paula Auschill (2e à partir de la gauche) et Joshua Wieder (à gauche) ont passé l’examen en novembre 2021 et ont atteint le niveau A2. Félicitations aux trois lauréats, qui ont posé ici pour le photographe en compagnie de leur professeure, Mar Montenegro (à droite).
https://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2022/10/03-2-scaled.jpg6721500konnertzhttps://steinmuehle.de/wp-content/uploads/sites/5/2025/11/Logo_SchuleInternat_Steinmuehle_2026_3.pngkonnertz2022-10-18 12:27:322022-10-18 12:27:32Les certificats DELE attestent d’un très bon niveau d’espagnol