C’est sensationnel : Jan Konwerski et Lisa Schreier, élèves de première participant au programme « plus-MINT » de l’internat Steinmühle, ont remporté la 2e place du concours School-Lab organisé par le Centre allemand pour l’aéronautique et l’espace (DLR) grâce à leur maquette de pompe à chaleur.

« Nous nous réjouissons vivement de ce formidable succès », ont déclaré la responsable du projet, le Dr Jutta Töhl-Borsdorf, également coordinatrice des disciplines MINT à l’école et à l’internat Steinmühle, le directeur général Dirk Konnertz et le directeur de l’établissement Björn Gemmer.

Le terme « pompe à chaleur » est sur toutes les lèvres, et cette technologie est déjà présente dans de nombreux bâtiments. En termes de pénétration, les pompes à chaleur équipent environ 6 % de l’ensemble des logements en Allemagne. Bien que de nombreux appareils sophistiqués soient disponibles sur le marché, les approches innovantes proposées par les jeunes chercheurs et chercheuses restent essentielles au vu de ces données. C’est la seule façon de faire progresser ce domaine, de souligner l’importance de cette technologie et d’assurer la pérennité de ce sujet à l’avenir.

 

La mission : la construction de maquettes mécaniques ou virtuelles

Le prix DLR School Lab 2026 était un concours destiné aux élèves sur le thème des pompes à chaleur neutres en carbone.

Le thème était « Réduire les émissions de CO₂ grâce à la pompe à chaleur ».
Les élèves avaient pour mission d’expliquer le fonctionnement d’une pompe à chaleur selon le cycle de Brayton et d’en construire une maquette.
Des équipes composées d’élèves de la 6e à la 12e ont répondu à ce défi en concevant des modèles mécaniques ou virtuels.

Au nom du DLR, le Dr Thomas Fester, membre de l’équipe de direction du projet, a invité les deux jeunes chercheurs de la Steinmühle à se rendre au DLR de Zittau pour la remise des prix. Ils sont repartis avec de nombreuses impressions, une mine d’informations et une récompense d’un montant de 700 euros.

 

Grâce à ce résultat obtenu lors de ce concours prestigieux, la Steinmühle, qui propose notamment des spécialisations sportives telles que l’aviron et l’équitation, confirme sa réputation d’internat « plus-MINT ».

(Angela Heinemann)

 

En revenant sur le deuxième semestre, nous vous présentons quelques autres moments forts de la vie scolaire.

Avec le même enthousiasme que d’habitude, nos élèves nous ont représentés lors de divers concours dans les domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (MINT).

La Steinmühle a notamment remporté des succès lors du concours du prix MarBiNa destiné aux jeunes talents. Cet acronyme signifie « Prix Marburg de promotion des biotechnologies et des nanotechnologies ».

Le thème principal du concours était « l’alimentation ». Les deux groupes participants de la Steinmühle, issus respectivement de la classe de 11e et de la classe de 5e, ont chacun remporté la victoire et participeront prochainement à une visite guidée chez la société MULTIVAC à Dautphetal et à l’Institut Max Planck de microbiologie terrestre.

 

Bilan de la cantine, gelée, ananas et kiwi

Le groupe « Mahlzeit-Matritzen », composé de Jan Konwerski, Lisa Marie Schreier et Emanuel Mindrescu (tous membres du programme plusMINT de la classe 11d), s’était penché sur le thème « Mensa-Check ».

Le deuxième groupe, composé de Marietheres Schwabe et Aurelia Wild (de la classe 5i) de StoneMINT, s’est penché sur le thème « Du flan à l’ananas et au kiwi : est-ce possible ? »

À la fin de cet article, deux affiches permettent de comprendre quelles questions les élèves ont précisément abordées.

 

L’objectif est de susciter l’enthousiasme pour les matières MINT

L’objectif de ce concours est de susciter l’intérêt des enfants et des adolescents de tous âges et de tous types d’établissements scolaires de la ville et du département pour les matières MINT : mathématiques, informatique, sciences naturelles et technologie.

Les partenaires de cet événement sont le district de Marburg-Biedenkopf, le Chemikum Marburg, la ville universitaire de Marburg ainsi que le Centre de recherche pour les élèves de Hesse centrale.

Nos photos montrent les groupes de travail lauréats de la Steinmühle, en compagnie notamment du président du district, M. Jens Womelsdorf, et du maire de Marbourg, M. Thomas Spies, ainsi que tous les participants de notre école en compagnie de la responsable du projet, Mme Jutta Töhl-Borsdorf.

(Heinm)

 

Peu avant le début des vacances d’été, l’école primaire bilingue de Steinmühle a rendu hommage aux lauréats du concours « Kangourou ». Dans le cadre de ce concours de mathématiques, les élèves du primaire, généralement en CE2 et CM1, participent de manière décentralisée dans leurs écoles respectives et s’attaquent à des problèmes mathématiques passionnants, logiques et souvent pleins d’humour. Il s’agit d’un concours à choix multiples qui met l’accent sur la réflexion logique et l’approche créative des nombres.

Il faut faire preuve d’ingéniosité, d’une bonne perception géométrique et d’estimations judicieuses.

L’objectif est de faire découvrir le plaisir des mathématiques. Ce concours vise à montrer que les mathématiques ne se résument pas à de simples calculs et qu’elles peuvent être source de plaisir même en dehors des cours traditionnels.

C’est Yimo (à droite) qui a remporté le premier prix dans la catégorie 3.

De gauche à droite : Florian a remporté la première place dans la catégorie 4. Les troisièmes places de la catégorie 4 ont été attribuées à Emanuel, Letitia, Yucheng et Marta.

(Heinm)

Rayonnement UV intense, métaux lourds, fortes variations de température, faible teneur en oxygène : certains microbes vivent dans des environnements que l’on a du mal à imaginer. La géomicrobiologiste Judith Klatt, qui travaille depuis 2022 à l’Institut Max Planck de microbiologie terrestre à Marbourg et dirige un groupe de recherche au Centre d’avenir « Mikrokosmos Erde », a emmené son auditoire à la Steinmühle dans un voyage de découverte à la rencontre de ces micro-organismes passés maîtres dans l’art de la survie.

 

Travail interdisciplinaire

La conférence scientifique intitulée « Les bactéries à la limite » était également un voyage à la découverte des tout premiers microbes et des origines de la vie : « Il s’agit de comprendre la vie microbienne et, en même temps, les limites de la vie », a déclaré le Dr Judith Klatt. Cette compréhension naît à la croisée de plusieurs disciplines : la physique, la biologie et la chimie.

 

Une dimension temporelle de grande envergure

L’un des lieux de recherche du Dr Klatt est par exemple Hawaï : « Nos travaux nous ouvrent une fenêtre sur l’histoire de la Terre sur une période de 4,5 milliards d’années », a expliqué la chercheuse, donnant ainsi à son auditoire une idée de la dimension temporelle étudiée. Par ailleurs, des thèmes liés aux sciences de l’environnement reviennent régulièrement au cours de ce séjour de recherche et contribuent à mieux comprendre les fluctuations de la température maximale ainsi que de la teneur en oxygène et en CO₂ de l’atmosphère au cours de l’histoire de la Terre. Selon le Dr Klatt, ces deux éléments sont très étroitement liés au « microbiome mondial ».

 

Principes fondamentaux de la biologie moléculaire

Les milieux de vie extrêmes ouvrent sans cesse de nouveaux horizons à la recherche et aux équipes de chercheurs. C’est ainsi que les fondements de la biologie moléculaire ont été isolés à partir de micro-organismes vivant dans des milieux extrêmement chauds ou froids : par exemple, les enzymes utilisées pour les réactions en chaîne par polymérase (PCR), qui constituent la base des tests de paternité et des empreintes génétiques en médecine légale. De même, des micro-organismes tels que les cyanobactéries, communément appelées « algues bleues », ont assuré et assurent encore aujourd’hui la production d’oxygène et ont joué un rôle déterminant dans l’enrichissement en oxygène de notre atmosphère au Précambrien. Les cyanobactéries sont des organismes unicellulaires qui vivent en eau douce et en eau de mer et tirent leur énergie de la photosynthèse, à l’instar de nos plantes vertes. Ce processus génère de l’oxygène, qui s’échappe des « tapis microbiens » et peut être mesuré, par exemple, par l’équipe du Dr Klatt à l’aide de microsenseurs.

 

La recherche dans des conditions extrêmement difficiles

« Il peut être difficile de travailler sur le terrain », se souvient par exemple la conférencière, évoquant un séjour de recherche dans les hautes Andes, à 3 000 mètres d’altitude. Un trajet de 24 heures jusqu’au supermarché le plus proche a confronté l’équipe de chercheurs, outre la nécessité de répondre à la question de recherche à l’aide de méthodes complexes, à la tâche délicate de subvenir à ses propres besoins. Aucune vie stable de micro-organismes n’a pu y être constatée jusqu’à présent. La présence d’oxygène ne serait donc pas, à elle seule, un signe certain de vie.

 

Des photos impressionnantes

À l’Institut Max Planck de microbiologie terrestre de Marbourg, les conditions extrêmes auxquelles l’équipe de chercheurs est confrontée sur le terrain sont également simulées en laboratoire. « La reproduction des conditions observées lors des travaux de terrain ne parvient bien sûr jamais tout à fait à égaler celles de l’environnement naturel, mais cela nous permet néanmoins d’étudier de manière très fidèle les dynamiques considérables au sein d’un habitat extrême, même sur de longues périodes », explique le Dr Judith Klatt, qui a illustré ses propos par des photos impressionnantes et a suscité beaucoup d’enthousiasme parmi les élèves grâce à son exposé.

 

Une chercheuse distinguée

Par ses travaux, le Dr Judith Klatt contribue à faire de Marbourg un pôle d’excellence en matière de recherche de pointe. En 2024, par exemple, elle s’est vu attribuer la bourse « ERC Starting Grant » par le Conseil européen de la recherche.

Cette présentation s’inscrivait dans le cadre de la série de conférences « Microbes for Future » organisée par l’Institut Max Planck de microbiologie terrestre de Marbourg, en collaboration avec le Centre de recherche pour les élèves de Hesse centrale (SFZ).

Les présentations scientifiques se poursuivent.

(Angela Heinemann / Dr Sven-A. Freibert)

Savoir transmettre des notions complexes en s’adaptant à son public : cela relève, dans le meilleur des cas, des compétences des professeurs d’université, des enseignants universitaires en général, mais aussi des enseignants du secondaire. C’est dans cet esprit que le directeur de l’école Steinmühle, Björn Gemmer, a vivement félicité le biologiste et chimiste de Marbourg, le professeur Tobias Erb, de l’Institut Max Planck de microbiologie terrestre, pour sa conférence publique à la Steinmühle.

Une centaine de personnes intéressées étaient venues assister à la conférence intitulée « L’énergie microbienne : de nouvelles voies pour sortir de la crise climatique ». Dans l’auditorium se trouvaient des élèves des cours approfondis de biologie des classes Q2 et Q4, les élèves du cours de base de notre classe Q4, ainsi que des personnes extérieures intéressées et tous les membres du groupe plus-MINT de la Steinmühle.

 

Dans quelle mesure la microbiologie peut-elle contribuer à réduire la teneur en CO₂ de l’atmosphère ?

Tel était le thème de la conférence spécialisée que le professeur de biologie et de mathématiques, le Dr Sven Freibert, membre de l’équipe d’encadrement du programme Plus-MINT de l’école Steinmühle, résume ainsi :

 

Le « microbiome terrestre » joue un rôle extrêmement important dans le cycle du carbone. La fixation du CO₂, y compris celui d’origine anthropique, est assurée en très grande partie par les plantes terrestres et, justement, par les micro-organismes aquatiques. Ces derniers sont principalement présents dans les océans du monde entier. Cependant, l’efficacité de la fixation du CO₂ par les micro-organismes n’est pas très élevée. En raison de la disponibilité relativement élevée du CO₂, tant au cours des époques géologiques anciennes que récentes, il n’y a pas eu et il n’y a toujours pas de pression évolutive pour améliorer sensiblement cette efficacité.

La microbiologie, ou plus précisément dans ce cas la microbiologie synthétique, et en premier lieu l’équipe dirigée par le professeur Tobias Erb, a désormais placé ce « problème » d’efficacité au cœur de ses recherches. L’objectif est d’identifier et d’isoler les voies métaboliques des micro-organismes à l’aide de méthodes microbiologiques, génétiques et biochimiques, puis d’en améliorer l’efficacité afin de pouvoir finalement utiliser ces machines moléculaires pour la fixation artificielle du CO₂. Précisons bien : l’objectif n’est pas de disséminer des micro-organismes créés artificiellement !

Une autre approche de l’équipe dirigée par le professeur Erb consiste à modifier génétiquement les cultures, qui sont cultivées en grandes quantités, de manière à ce que ces plantes puissent fixer le CO₂ plus efficacement. Cela présenterait d’une part l’avantage de permettre de retirer de grandes quantités de CO₂ d’origine anthropique de l’atmosphère et, d’autre part, de faire croître les plantes nettement plus rapidement, ce qui rendrait les denrées alimentaires beaucoup plus accessibles et contribuerait ainsi à l’approvisionnement alimentaire mondial. « Faire d’une pierre deux coups » !

 

Une attention maximale de la part du public

Il est rare que le public écoute un intervenant avec une attention soutenue pendant toute la durée de son intervention. Tobias Erb a réussi à capter toute l’attention de son auditoire pendant les quelque 45 minutes que durait son exposé. Il a su trouver le juste équilibre entre technicité et clarté, et la séance de questions-réponses qui a suivi, d’une durée d’environ 30 minutes, a clairement montré qu’il avait « captivé » son auditoire par le contenu de son intervention.

À la fin, M. Erb a expressément salué le vif intérêt manifesté par les élèves de Steinmühlen ainsi que la qualité de leurs questions.

 

L’intervenant a suscité l’intérêt pour la recherche

Le professeur Erb a commencé par présenter l’Institut Max Planck de Marbourg, l’un des 86 instituts Max Planck que compte l’ensemble du réseau. Il a souligné la qualité de la recherche qui y est menée, comme en témoignent notamment les nombreuses distinctions décernées, parmi lesquelles plusieurs prix Nobel. Le scientifique a mis en avant le travail des équipes de recherche internationales et a suscité l’intérêt pour la recherche en sciences naturelles.

 

Le Centre de recherche scolaire de Hesse centrale, en tant qu’organisateur

Pour conclure, le directeur de l’école Steinmühlen, Björn Gemmer, a remercié non seulement le conférencier, le professeur Tobias Erb, et la docteure Virginia Geisel, attachée de presse, mais également le Centre de recherche des élèves de Hesse centrale, qui en a été l’initiateur et l’organisateur. En tant que membre de ce groupe, l’école Steinmühle accueille quatre conférences dans le cadre de la série « Microbes@School ».

(Gem / Dr S. Freib / Heinm)

 

Quiconque prétend que les jeunes d’aujourd’hui manquent d’intérêt pour les sciences et de résultats dans ce domaine n’a manifestement pas encore eu l’occasion de découvrir l’internat « plus-MINT » de Steinmühle. En effet, cet établissement enchaîne les victoires lors des concours organisés par « Jugend forscht ». Akaash Bhagwat (14 ans) et Emil Zuckermann (12 ans) viennent de remporter la première place en physique au niveau régional dans le cadre de ce concours.

 

Une équipe d’enseignants dévoués

C’est toute une équipe d’adolescents qui, au lycée Steinmühle, consacre beaucoup d’enthousiasme et de temps aux matières que sont les mathématiques, l’informatique, les sciences naturelles et la technologie. Fait remarquable : aucun d’entre eux n’est reparti les mains vides lors de l’édition de cette année du concours « Jugend forscht » ! Le fait que le lycée Steinmühle de Marbourg se démarque des lycées voisins grâce à ces résultats est également une source de fierté pour les enseignants. La coordinatrice des disciplines MINT, le Dr Jutta Töhl-Borsdorf, déclare : « Nos élèves ont envie de faire de la recherche, et nous, en tant qu’équipe enseignante, les soutenons dans cette démarche. »

Il va sans dire que cette équipe est elle-même composée de scientifiques pur sang. Quelle que soit la manière dont le Dr Jutta Töhl-Borsdorf, le Dr Sven Freibert, Malte Klimczak, le Dr Eva Neumann, Antje Seel et le Dr Patrick Szabo s’y prennent, ils parviennent à transmettre leur passion aux jeunes.

 

« Un travail remarquable »

Le discours d’éloge prononcé à l’intention des lauréats du concours régional de Hesse « Jugend forscht » en physique, Akaash Bhagwat et Emil Zuckermann, en dit long : « …Ils ont présenté un travail remarquable sur le thème « Liquides intelligents – voitures intelligentes ? », qui nous a impressionnés par leur motivation exceptionnelle et leur véritable intérêt pour le sujet.
Nous avons particulièrement apprécié votre approche scientifique très structurée, dans laquelle vous avez varié de manière ciblée les facteurs d’influence les uns par rapport aux autres, réalisé des séries de mesures avec rigueur et évalué vos résultats de manière claire, pertinente et compréhensible », peut-on y lire.

 

Qu’avaient fait Akaash et Emil ?

Comme ces deux élèves sont de véritables passionnés d’automobile, le choix s’est imposé de lui-même : leur projet de recherche commun porterait sur les voitures. Les deux adolescents ont étudié la viscosité des fluides MR. Les fluides magnétorhéologiques (MR) sont des fluides fonctionnels intelligents qui, sous l’effet d’un champ magnétique, modifient leur viscosité, c’est-à-dire leurs propriétés visqueuses, en passant d’un état liquide à un état semi-solide en quelques millisecondes. Akaash et Emil ont mis au point, à l’aide de différentes méthodes de mesure, un prototype fonctionnel d’amortisseurs adaptatifs. – Un succès qui leur a valu, ainsi qu’à leurs travaux de recherche, une couverture médiatique sous forme d’article et de vidéo.

Si l’on considère que, lors de la précédente épreuve régionale, les 6 équipes sur 6 engagées par l’école et l’internat Steinmühle avaient toutes remporté la victoire, cela doit à lui seul être qualifié d’absolument exceptionnel. Le fait que plusieurs équipes de Steinmühle se soient ensuite hissées parmi les meilleures au niveau régional est illustré par le tableau ci-dessous :

 

Les équipes lauréates du concours « Jugend forscht » lors du concours régional (RW) et du concours régional (LW) :

Felix Sacher (classe de 10e) et Sophie Sacher (classe de 6e) / Thème : « AIceBear cares everywhere » – Système d’assistance par IA pour les enfants atteints de maladies chroniques : 1re place dans la catégorie « Monde du travail » (RW), 2e place dans la catégorie « Monde du travail » (LW) et prix spécial décerné par la Fédération allemande de l’industrie des appareils auditifs

Aurelia Wild, Marietheres Schwabe, Fatma Sepetcigil (classe de 5e) / Thème : Des couches pour bébés plus écologiques – Le pouvoir des plantes plutôt que les super-absorbants : RW 1re place en chimie, LW prix spécial Geolino (participation au concours « Jugend Forscht Junior »)

Marlene Jerrentrup, Ida Watzlawek (classe de 6e) / Thème : Expérience de mousse vivante : Le dentifrice d’éléphant : RW 1re place en chimie, LW 2e place en chimie et prix spécial de l’Association de l’industrie chimique (VCI) (participation au concours « Jugend Forscht Junior »)

Lotte Wagner, Isabella Kuhl (classe de 7e) / Thème : La formule du vol : RW 1re place en physique, LW 2e place en physique et prix spécial « Souci du détail » (participation au concours « Jugend Forscht Junior »)

Lara Khatib, Giorgia Kuhn (classe de 4e) / Thème : Le « Pferdepapier » Gen2 : 1re place en sciences naturelles dans la catégorie « Monde du travail », prix spécial en sciences de la vie dans la catégorie « Matériaux » (Institut de technologie des matériaux). Participation au concours « Jugend Forscht Junior ».

Akaash Bhagwat (8e), Emil Zuckermann (6e) / Thème : Fluides intelligents – Voitures intelligentes ? Les fluides MR comme amortisseurs métamorphiques, RW : 1re place en physique et prix spécial de physique (prix ludique), LW : 1re place en physique et prix spécial plusMINT pour la créativité en physique. Kit d’expérimentation « La fascination de la voiture électrique ».

 

Malheureusement, il n’y a pas de concours national dans cette catégorie.

Akaash et Emil ont eux aussi participé au concours « Jugend Forscht Junior » en raison de leur âge. Dans cette catégorie, il n’y a pas de finale nationale. Ils sont toutefois tous les deux invités début août au camp de recherche plusMINT à Louisenlund. – Amusez-vous bien là-bas, vous deux !

(Angela Heinemann)

 

 

Oberhessische Presse du 7 avril 2026

Une effervescence d’activités dans les internats +MINT : en compagnie de huit élèves au total issus du château de Louisenlund et du château de Neubeuern, une équipe de l’école et de l’internat Steinmühle a pris le départ du camp +MINT de cette année. Outre de nombreuses informations et activités autour des mathématiques, de l’informatique, des sciences naturelles et de la technologie, ce fut l’occasion de s’amuser et de faire de nombreuses découvertes étonnantes.

 

À pas de kangourou

Certaines choses étaient déjà connues des camps des années précédentes, d’autres étaient nouvelles : pour la première fois, l’événement s’est déroulé en mars et a été associé au concours du Kangourou. Sous la direction expérimentée de Maximilian Moll, professeur de mathématiques à la Steinmühle, le groupe s’est notamment rendu dans les Lahnberge, où le Dr Patrick Mehlitz, professeur d’optimisation mathématique, les attendait avec son atelier consacré aux graphes d’Euler.

Un autre atelier consacré à la théorie des nœuds a eu lieu le lendemain, animé par le professeur Oliver Goertsches.

Le programme comprenait également la visite, toujours très appréciée, de l’entreprise Pfeiffer-Vacuum à Aßlar, afin de découvrir les dernières avancées en matière de technologie du vide.

Afin de découvrir dans quelle belle ville se trouve le Steinmühle, nous avons bien sûr profité de l’occasion pour explorer Marbourg, un panier-repas à la main.

 

Mathematikum : instructif et divertissant

« Le monde est – selon Pythagore – un nombre. Et personne n’en tient compte. » Tel était le titre de l’atelier animé par le Dr Muth. Il s’est déroulé à la Steinmühle.

La visite du Mathematikum de Giessen (photo de couverture) a constitué le point d’orgue de cet événement de quatre jours. Il s’agit d’un temps fort à la fois bien établi et attrayant, qui démontre à bien des égards que les mathématiques ne sont pas forcément « rébarbatives », mais qu’elles recèlent au contraire de nombreuses surprises.

 

La soirée gastronomique a été un moment fort sur le plan culinaire

Les événements organisés à la Steinmühle sont réputés pour leur programme d’accompagnement attrayant et leur excellente restauration. Et le camp +MINT de cette année a une nouvelle fois été à la hauteur de cette réputation. Des collations et des boissons étaient proposées au bistrot, tandis que de délicieux repas, préparés par le chef Sebastian Riehl et son équipe, étaient servis à la cantine de la Steinmühle, le tout couronné par une soirée festive avec menu spécial.

 

Quelle fusée vole le plus haut ?

Pour se divertir entre deux activités, les participants ont pu prendre part au concours de fusées, dont le but était de construire une fusée à propulsion hydraulique et de la faire voler le plus haut possible. Et pour ceux qui souhaitaient non seulement faire voler leur fusée, mais aussi se dépenser physiquement, il était possible de profiter d’une offre sportive.

Notre conclusion : c’était sympa de passer du temps avec vous et on s’est vraiment bien amusés ! – On vous dit : Ciao – à la prochaine fois !

(Angela Heinemann)

 

Avec une performance largement supérieure au niveau requis pour la première place, Joel (à gauche) et Emil (tous deux en 6a), élèves de l’école Steinmühle, se sont distingués lors du concours national « Informatik-Biber ».

Parmi les 204 150 participants des classes de 5e et 6e, ils ont finalement fait partie des quelque 2 % qui ont remporté un premier prix. Il fallait pour cela obtenir 117 points : Joel et Emil en ont quant à eux totalisé 144 !

Les deux camarades de classe avaient travaillé en équipe sur le même écran – et cela a manifestement très bien fonctionné, s’est réjoui Steffen Ullwer, professeur d’informatique. Tout comme ses deux élèves, il a lui aussi été récompensé par un certificat pour ce résultat exceptionnel.

On ne peut que dire : chapeau bas devant un tel savoir-faire en informatique ! Nous en sommes convaincus : nous entendrons encore beaucoup parler de vous à l’avenir.

(Angela Heinemann)

 

Vous avez entre 14 et 19 ans ? Vous souhaitez en savoir plus sur les moments où l’on parvient à bien se concentrer et ceux où c’est plus difficile ? Vous souhaitez contribuer à notre étude en y participant ? Dans ce cas, n’hésitez pas à nous contacter ! Des séances d’information auront lieu les 4 ou 9 mars. Vous trouverez plus d’informations sur notre affiche :

 

Avec six projets, le lycée Steinmühle s’est rendu ce week-end au concours régional de « Jugend Forscht » – et en est revenu avec six premières places ! Tous les projets participants du lycée Steinmühle ont remporté la victoire régionale dans leur domaine respectif ! Le lycée de Marbourg se rendra donc à Kassel du 20 au 21 mars avec un total de 11 élèves et cinq projets pour participer au concours régional de « Jugend Forscht Junior ». Un groupe participera quant à lui au concours régional destiné aux plus âgés à Darmstadt.

Les idées, ça n’en manque pas… ou plutôt, elles ne manquent pas du tout. Marietheres Schwabe, Aurelia Wild et Fatma Sepetcigil, élèves de CM2, en ont eu une. Dans le cadre de leurs recherches, elles se sont en effet penchées sur la manière de rendre les couches pour bébés plus écologiques : le pouvoir des plantes plutôt que les super-absorbants.

Sous la supervision des enseignants Dr Jutta Töhl-Borsdorf et Dr Patrick Szabo, le groupe a cherché, dans le cadre de son projet mené dans le domaine « Monde du travail », une alternative écologique au superabsorbant non biodégradable présent dans les couches pour bébés. Au cours de tests approfondis portant sur la capacité d’absorption, la vitesse d’absorption et la stabilité à la pression, les élèves ont constaté qu’un mélange de pectine de pomme et de poudre de konjac fonctionnait très bien. Cette combinaison de substances a même passé avec succès le test pratique sur le petit frère d’Aurelia, à l’aide d’une « couche modifiée ».

 

Le dentifrice « dent d’éléphant » passé au crible

Marlene Jerrentrup et Ida Watzlawek, élèves de 6e, se sont consacrées, dans le cadre du cours de chimie et sous la supervision du Dr Patrick Szabo et d’Antje Seel, à une expérience de mousse vivante : le dentifrice d’éléphant.

Le groupe a étudié l’influence de la température, de la quantité de levure, de la quantité de liquide vaisselle et de la concentration en peroxyde d’hydrogène sur la quantité de mousse produite. Les jeunes chercheurs ont notamment constaté qu’il fallait utiliser beaucoup de levure, mais pas trop de liquide vaisselle.

 

Sur les traces de la formule du vol

Isabella Kuhl et Lotte Wagner, élèves de 5e, ont vérifié la formule du vol sous la supervision de Malte Klimczak et du Dr Jutta Töhl-Borsdorf, dans le cadre du cours de physique.

Ils ont réexaminé une formule récemment découverte qui permet de calculer la fréquence de battement d’ailes des insectes et des oiseaux à partir de leur masse et de la surface de leurs ailes. Pour ce faire, ils ont mesuré et analysé, à l’aide d’une analyse vidéo, des insectes volant librement ainsi que des papillons qu’ils avaient eux-mêmes élevés. Ils ont également étudié comment les variations de masse d’un ornithoptère (modèle réduit d’oiseau à remonter) influencent son comportement en vol.

 

Un projet spécial mené par de jeunes passionnés d’automobile

Le projet d’Akaash Bhagwat (classe de 4e) et d’Emil Zuckermann (classe de 6e) portait sur l’interaction potentielle entre les fluides intelligents et les voitures intelligentes. Sous la supervision du Dr Jutta Töhl-Borsdorf et du Dr Sven-A. Freibert dans le cadre du cours de physique, ils ont étudié les propriétés fascinantes des fluides magnéto-rhéologiques, puis ont mis au point leurs propres expériences, qui ont montré comment la viscosité et le comportement d’amortissement peuvent être contrôlés de manière ciblée à l’aide de champs magnétiques. Pour conclure, les élèves ont rempli les amortisseurs d’une maquette de voiture avec ce fluide magnétorhéologique et ont démontré l’amortissement adaptatif à l’aide d’un test sur rampe.

 

Le papier fabriqué à partir de crottin de cheval a été perfectionné

Lara Khatib et Giorgia Kuhn, élèves de 4e, ont poursuivi le développement de leur projet visant à fabriquer du papier écologique à partir de crottin de cheval. Encadrées par le Dr Sven Freibert et le Dr Eva Neumann, les deux élèves ont pu, dans le cadre du module « Monde du travail », améliorer considérablement la fabrication de leur papier écologique à partir de crottin de cheval dans le cadre de ce projet de suivi. L’ajout d’amidon a notamment permis de réduire la fragilité du papier. Le résultat est un papier de deuxième génération (Gen2) stable, fin, homogène et sur lequel on peut facilement écrire.

 

L’AIceBear est un habitué des compétitions

L’AIceBear a déjà participé à de nombreux concours aux côtés de Sophie et Felix Sacher, ses frères et sœurs, notamment à Singapour (comme nous l’avons déjà mentionné). Ce projet, un système d’assistance piloté par l’IA destiné aux enfants atteints de maladies chroniques, a désormais été présenté au concours « Jugend Forscht » dans la catégorie « Monde du travail » et s’est directement qualifié pour le concours régional. Pour le présenter au jury, ils se rendront à Darmstadt fin mars, tandis que les plus jeunes élèves devront expliquer leurs expériences à des experts à Kassel.

Les élèves abordent la prochaine étape avec confiance.

(Angela Heinemann)