L’association de soutien « Steinmühle » a fait don d’un ensemble complet d’instruments à percussion de grande qualité, comprenant notamment de grands tambours, destiné aux travaux pratiques dans le cadre du cours de musique.
Au début de l’année, Frank Wemme, directeur pédagogique de la Steinmühle et professeur de musique, a eu l’idée de développer la partie pratique des cours de musique. La Steinmühle proposant déjà de nombreuses activités pratiques grâce à sa classe d’instruments à vent, son orchestre de concert, sa section de cornemuse et ses comédies musicales, il s’agissait désormais de mettre davantage l’accent sur le domaine rythmique. « C’est pourquoi, en janvier, nous avons rendu visite à une professeure de percussions alors qu’elle travaillait avec un groupe de samba », raconte Daniel Sans, qui, d’une part, se produit sur de nombreuses scènes en tant que ténor de concert et, d’autre part, enseigne également la musique à la Steinmühle. Enthousiasmés par les percussions et par la professeure Kerstin Itzenhäuser, ils ont décidé d’intégrer cette pratique rythmique dans les cours des classes de 10e.
D’une valeur totale d’environ 3 500 euros
Daniel Sans est resté en contact avec Kerstin Itzenhäuser. C’est notamment pour cette raison qu’elle s’est rendue à la Steinmühle cet été, afin d’aider à planifier l’acquisition des instruments et de prendre en compte tous les aspects.
Après les vacances d’été, la Steinmühle a pu démarrer avec ses nouveaux tambours de samba, d’une valeur totale d’environ 3 500 euros. Kerstin Itzenhäuser se rend désormais régulièrement dans notre école et aide les élèves de 10e à apprendre à jouer du tambour de manière professionnelle. Ces tambours ne sont toutefois pas uniquement destinés à ce projet, mais à l’ensemble de la communauté scolaire ; ils peuvent notamment être utilisés lors de représentations de comédies musicales. Notre photo montre la présidente de l’association de soutien de la Steinmühle, Jasmine Weidenbach, en compagnie du directeur Bernd Holly, du professeur de musique Daniel Sans et de jeunes élèves de la Steinmühle, qui ont pu tester les instruments, ne serait-ce que pour la photo.
























































































