Échange avec l’Uruguay : apprendre les uns des autres – et pas seulement les langues

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Le thé maté leur manque un peu et le dîner est toujours « assez tôt », mais tout le reste convient parfaitement à Giulianna et Bruno, de l’École allemande de Montevideo. Accompagnés de leur professeur Riobaldo, ils sont hébergés à la Steinmühle pour une durée totale de six semaines. Ce séjour s’inscrit dans le cadre de l’échange avec l’Uruguay, un projet mené par María Ramos, professeure d’espagnol à la Steinmühle. Il s’agit du troisième échange, après ceux de 2019 et 2020, entre des jeunes de la métropole uruguayenne et la Steinmühle. Ainsi, les élèves de 11e année qui étudient l’espagnol ont à leur tour l’occasion de découvrir le quotidien scolaire à Montevideo. Il ne reste plus que quelques semaines à Lilli et Ben-Luis avant de partir en Amérique du Sud pour la visite de retour et de découvrir le quotidien de l’école d’accueil. Celle-ci accueille 1 300 élèves. Il s’agit de la plus ancienne école allemande d’Amérique latine.

Dès la maternelle, Bruno a appris l’allemand à Montevideo ; à l’école primaire, il s’est mis à l’anglais. Il aime beaucoup ces langues. L’intérêt de sa camarade de classe Giulianna pour l’allemand est né grâce à son oncle allemand et à la visite de son père en Allemagne, « qui a beaucoup apprécié son séjour ». Si Ben-Luis, élève à Steinmühlen, souhaite approfondir son espagnol, c’est également pour des raisons familiales : « J’ai de la famille en Espagne ». Lilli, la partenaire d’échange de Giulianna à Marbourg, aimerait beaucoup voyager plus tard et se réjouit de pouvoir améliorer son espagnol là où cette langue est parlée.

Il va sans dire que les jeunes se sont déjà un peu renseignés sur leur pays d’accueil avant leur départ. Interrogés sur les problèmes environnementaux de notre époque, ils parviennent ensemble à la conclusion qu’il y a encore des progrès à faire de part et d’autre : Montevideo, qui compte près de 1,5 million d’habitants, couvre 90 % de ses besoins énergétiques grâce à l’énergie éolienne et hydraulique, mais ne pratique pas le tri sélectif. – Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Améliorer ses compétences linguistiques et apprendre beaucoup les uns des autres : l’échange offre pour cela les meilleures opportunités. Les jeunes sont unanimes : « Un beau programme. Nous le recommandons. » Notre photo montre (de gauche à droite) Lilli, Giulinanna, le professeur Riobaldo, Bruno et Ben-Luis.