« C’est là que je sais si c’est mon truc… ou pas »

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Julius Henkel, élève de 11e, a effectué la semaine de stage organisée par le département

Il n’est pas si facile de déterminer quel métier on souhaite exercer plus tard. De nombreux élèves de lycée de la Steinmühle en sont bien conscients. Julius Henkel, élève de classe de 11e et élève de Mme Claudia Röder, a trouvé une solution qu’il recommande vivement : participer à la semaine de stages organisée par le district de Marburg-Biedenkopf.

Pendant les vacances d’été, le district a proposé pour la première fois la semaine de stages, en collaboration avec la start-up stafftastic. Le principe est simple : découvrir en cinq jours cinq métiers différents au sein de cinq entreprises distinctes. Cette initiative est gratuite pour les élèves.

« Tout cela était assez simple », se souvient Julius. « Sur le site www.praktikumswoche.de/marburg-biedenkopf, on peut rapidement avoir un aperçu des offres disponibles. Il suffit de s’inscrire sur le site en indiquant son nom, son âge, sa classe et son établissement scolaire, puis de préciser la période pendant laquelle on souhaite effectuer son stage. Si l’on a une idée générale des thèmes qui nous intéressent et de l’endroit où l’on aimerait passer une journée, on l’indique. L’équipe chargée des stages sélectionne ensuite pour vous les entreprises qui correspondent à vos souhaits. »

Julius s’était réservé la troisième semaine des vacances d’été pour ses stages. Au final, il a même consacré sept jours à des stages dans sept entreprises différentes. Cet élève de première s’est montré très flexible. Il a notamment choisi des métiers manuels, une compagnie d’assurance, un cabinet d’avocats et l’agence pour l’emploi. « Tout était intéressant à sa manière », raconte l’élève, « mais j’ai rapidement compris ce qui correspondait davantage à mes aspirations et ce qui ne l’était pas ». Le travail intensif devant un écran chez l’avocat n’est pas vraiment son truc, s’il imagine devoir faire cela toute sa vie. Il a pu se faire une bonne idée du fonctionnement de la compagnie d’assurance et sait désormais à quel point les clauses en petits caractères sont importantes dans les contrats.

« Pour lui, cela se résumera probablement à un métier manuel », a résumé l’élève. Un nouveau revêtement pour la route, la fabrication de matériaux pour l’industrie automobile – « je suis plutôt du genre à aimer voir de mes propres yeux ce que j’ai créé ». Il est clair que le ton est plus rude sur un chantier qu’au bureau. Mais il se sent capable d’y faire face.

 

Découvrir progressivement le métier qui vous convient

Pour les entreprises, cette semaine de stages offre la possibilité, sans trop d’efforts d’organisation, de faire connaissance avec des jeunes motivés et de leur donner l’occasion de se mettre en valeur. Les stages d’une journée peuvent être organisés de manière autonome, ce qui permet aux entreprises, par exemple, d’utiliser leurs propres ateliers de formation et d’intégrer les élèves dans leur quotidien professionnel.

Parmi les partenaires de la semaine de stages organisée par le district figurent notamment l’Agence pour l’emploi de Marbourg, les Chambres de commerce et d’industrie de Kassel-Marbourg et de Lahn-Dill, les associations artisanales des districts de Marbourg et de Biedenkopf, l’inspection académique, la ville universitaire de Marbourg et l’initiative « SchuleWirtschaft Mittelhessen ». Selon Nancy Bartholomes, responsable du service spécialisé dans la promotion de la jeunesse de l’arrondissement de Marburg-Biedenkopf, il est prévu de maintenir l’offre de la semaine de stages.

Pour Julius Henkel, qui a reçu une attestation de participation à sa semaine de stage, il ne fait aucun doute que ce temps a été bien investi. Il a lui-même pu constater, lors de son stage à l’Agence pour l’emploi, qu’« un pourcentage alarmant de jeunes s’y retrouvent après le baccalauréat sans savoir quelle direction prendre ».