Cela nous avait manqué : les groupes sur scène ont de nouveau enthousiasmé le public
Ce qui n’avait pas été possible pendant des années a enfin pu prendre vie, lundi 28 mars 2022, sur la scène de la Steinmühle, pour la plus grande joie et le plus grand plaisir de toutes les personnes concernées. Environ 130 spectatrices et spectateurs ont pu découvrir le nouvel ensemble « stonemill brass », composé de trombones et d’euphoniums, qui a interprété trois grands classiques du cinéma sous la direction d’Andreas Jamin, avant que le groupe de seize élèves de la classe 5 ne fasse ses débuts brillants avec « Faded » et « I’m so sorry ». Malgré l’absence pour cause de maladie de son chef Jörg Eichberger, l’ensemble de saxophones de l’école de musique de Marbourg était, comme le veut la tradition, l’invité sur scène avec quatre arrangements de jazz exigeants. Talea Funk, qui compte depuis des années parmi les créatrices les plus inspirées de la scène de la Steinmühle, a proposé, en cette année de fin d’études, deux compositions originales pleines d’émotion pour voix et ukulélé – une fois de plus, une prestation forte et émouvante.
Le JazzEnsemble de la Steinmühle a interprété sur scène quatre standards du jazz arrangés de manière variée, avant que le StoneMill Houseband, sous la direction de Frank Wemme, ne vienne clôturer la soirée en beauté avec son programme actuel. Le cours facultatif « Sound&Light », dirigé par Matthäus Otte, a de nouveau été mis à contribution : il a permis d’assurer une excellente sonorisation et un éclairage de qualité, offrant ainsi aux musiciennes et musiciens une scène exceptionnelle. Visiblement ému, le directeur Bernd Holly a remercié toutes les personnes impliquées pour cet événement émouvant, qui avait tant manqué et qui est à nouveau possible : un véritable régal pour les oreilles, un plaisir pour les yeux et une expérience merveilleuse.















