À l’occasion de « Bands on Stage », la Steinmühle a fêté les 20 ans du Stonemill Houseband

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Les élèves sont partis, mais le groupe est toujours là. Et ce, depuis 20 ans. Frank Wemme, directeur pédagogique de la Steinmühle, est l’homme à l’origine du StoneMill Houseband. Il va sans dire que ce pédagogue et musicien dans l’âme n’a pas manqué l’occasion d’animer lui-même la soirée du concert anniversaire du groupe musical de la Steinmühle, en compagnie de nombreux invités musicaux.

« Chaque fois que quelque chose marchait vraiment bien, ils passaient leur baccalauréat », a-t-il déclaré au public dans la salle comble. Pour les personnes extérieures, ces années ont plutôt donné l’impression d’une transition en douceur. Cela mérite à lui seul d’être salué. Et un concert, bien sûr.

Le programme a débuté par la prestation du groupe musical des classes de 5e et 6e. À cette occasion, ses chanteuses ont démontré à quel point de jeunes artistes peuvent déjà posséder une voix puissante. La prestation suivante de Katharina Filin, accompagnée musicalement par Olaf Roth, n’était pas sans rappeler la chanteuse britannique de rock et de pop Bonnie Tyler. Une prestation impressionnante.

Talea et Fynn Konnertz ont surpris le public avec « Talk » – non pas une conversation, mais une composition originale du guitariste et de la chanteuse, dont la voix a particulièrement bien été mise en valeur dans ce morceau. Le duo a également interprété les morceaux « Slow dancing in a burning room » et « Apologize », accompagné par le présentateur Frank Wemme à la batterie et le claviériste Dirk Konnertz. Ce dernier est, dans la « vraie » vie, directeur général de l’association scolaire Steinmühle. Mais il a aussi l’âme d’un musicien.

Des hauts et des bas : l’ensemble de saxophones de l’école de musique de Marbourg, sous la direction de Jörg Eichberger, a offert l’un des moments forts de la soirée en interprétant la ballade de Queen « Bohemian Rhapsody », en mettant minutieusement en valeur les trois parties de ce morceau légendaire.

Après le projet « Rent », la suite pleine de caractère du projet « Hamilton » de Talea Funk, qui a fait l’objet de nombreuses représentations, le public a eu la chair de poule : Daniel Sans, professeur de musique et ténor de concert, accompagné au piano par son épouse Marie, à la guitare et au clavier par Fynn et Dirk Konnertz, au violon par Bodam Lee et à la batterie par Frank Wemme, a interprété « You raise me up » devant l’auditoire.

Après cette impressionnante prestation du sextuor et un rendez-vous rythmique de l’ensemble de jazz, le rideau s’est levé pour laisser place aux fêtés. Le groupe maison de StoneMill, qui compte actuellement 15 membres, n’a certes pas lui-même vécu l’intégralité de ces deux décennies, mais ses membres se sont néanmoins laissés fêter avec plaisir et ont interprété leurs morceaux actuels. Faire partie de ce groupe scolaire n’est en effet pas une question d’âge, comme l’a souligné de manière impressionnante leur batteur, un élève de cinquième.

Vêtue d’une tenue blanche, la chorale du lycée, dirigée par Daniel Sans, a pris congé du public à l’issue d’une soirée musicale riche en rebondissements. Mais pas sans avoir interprété « The Wall » de Pink Floyd. Dans les règles de l’art, dans une école. Car c’est là que ces paroles ont toute leur place.